Vincent Beaubien

Les obsessions nous habitent tous et toutes, ces minces lignes qui divisent notre raison et nos inexplicables envies. Ces frontières qui nous côtoient au quotidien évoquent nos désirs les plus primaires et nos pires phobies. 

Je m’intéresse aux instants où cette limite devient floue, où elle apparait incontrôlable. Elle se transforme alors en une alliée perverse; une force qui nous pousse à agir et qui nous sépare de notre conscience propre, de notre droiture.

Que se passe-t-il au moment où nous devenons pleinement conscients de ces obsessions, et qu’elles nous paraissent si horribles qu’on pourrait facilement vouloir s’en détacher?