Valérie Dubuc

« Dis-per-sée. » explore la relation – parfois fusionnelle ou symbiotique – qui unit nos psychés et les lieux que nous habitons. Comment nous rattachons-nous à ceux-ci ou à certains objets qui deviennent essentiels? Pour l’illustrer, j’ai juxtaposé les corps et leurs environnements dans une optique disruptive. Placés dans des positions incongrues, ces corps viennent rompre avec nos représentations habituelles des lieux et nous permettent de les percevoir autrement. Impossible de savoir si les personnages sont confortables ou étouffés. C’est de cette contradiction – celle d’un lieu à la fois perçu comme refuge et prison – dont il est question dans cette série.